07 octobre 2009
Ouh pinaise!

Le frérot se barre à NYC!!...
Étrange de voir son petit frère choper la voyagite et quitter (enfin) (lui aussi) le nid familial. Si tout se passe bien, je fêterai Noël seule avec mes parents. Je suis à la fois heureuse pour lui, un peu jalouse, mais finalement soulagée. J'étais inquiète tant qu'il ne trouvait pas de stage, mais finalement cette période de doute a été très courte. Et puis ce sera une excellente excuse pour essayer de m'organiser une petite semaine là bas en février si j'ai assez de sous!
En attendant, j'espère rentrer suffisamment souvent à Paris pour l'emmerder avant son départ...
Tu vas me manquer p'tite tête!
12 juillet 2009
De (quand même) l'avantage des parents
Bon, je râle, je peste contre mes géniteurs qui sont chez moi depuis vendredi. Je grogne et boude, mais quand même, il y a quelques avantages à leur venue:
- J'ai enfin changé mon câble de frein, ma selle, réglé la tension de la chaîne et la hauteur de ma dynamo. Mon Hector est tout beau et tout fier, il galope comme un jeune étalon (et s'arrête exactement quand je le lui demande) et ça me fait plaisir de le voir si fringant. Merci pôpa!
- Les ampoules du plafonnier sont enfin changées, on y voit clair dans mon salon et ma môman ne s'exclame plus qu'elle n'y voit rien en voulant allumer toutes les lumières et même les bougies de l'appartement.
- J'ai enfin déménagé le vieux frigo de ma cave jusqu'au boulot. Comme ça je pourrai enfin manger des yaourts frais à midi (parce que les petits pots de crème caramel de la laitière, une fois chauds, n'ont plus la consistance que j'aime tant) et boire de l'eau fraîche et manger de la salade fraîche... mmm, on a compris le principe du frais je crois là.
- J'ai déblayé ma chambre au tractopelle, on voit de nouveau le sol.
- J'ai ressorti mon crochet que j'avais planqué (et oublié) sous le canapé. Parce que je dors sur le canapé (plaignez moi les gens! comme dirait Ashley). Et du coup je l'ai un peu avancé et ai surtout compris comment bien assembler tous ces petits bouts entre eux sans que ça rebique à mort.
- J'ai trouvé une petit jupe chouette en solde en faisant quelques emplettes avec ma môman.
- J'ai envoyé mes parents en randonnée cet après midi et suis donc tranquille chez moi pour quelques heures.

Bonne journée les gens!
23 septembre 2008
De retour de Lille

Voir la mer me fait toujours autant de bien, tout comme voir le Zinzin. Un excellent week end avec du beau temps, des bonnes soirées, mon premier welsh, mon nouveau lomo orange fluo que tout le monde veut me piquer et que tout le monde veut visionner la photo après prise mais que non c'est pas possible, un nouveau poncho qui déchire sa maman et l'envie d'y retourner quand la cheminée sera peinte en rouge...
Et surtout bon anniversaire à ma Clo et à la Hélène qui fait si bien les pates aux courgettes et aux tomates.
Et aussi bonne semaine les gens!
18 septembre 2008
Je me répète
Bon anniversaire le frérot!!
(et une spéciale dédicace à tes bretelles...)
03 juillet 2008
Toute émotionnée
Oui je sais que vous allez vous esclaffer en apprenant que je suis toute émotionnée par deux choses qui n'ont rien à voir, mais que c'est trop de la balle (comme je disais quand j'avais 13 ans) dans mes petits yeux larmoyants.
Mon frère, il est trop balèze. Il est admis en M2 de géopolitique. Comme ça, paf! Il en rêve depuis 2 ans et du premier coup, il le fait. Et avec une note de stage, et des appréciations de folie. Comme d'hab, je suis trop fière de lui.
Ingrid Bétancourt elle est libérée et c'est la grande classe aussi. Je me suis surprise à avoir la gorge serrée en entendant son discours à sa descente de l'avion. Et puis je me réjouis bassement au passage que on verra plus sa fille prendre de haut tous les journalistes parce que "vous pouvez pas comprendre ce que vit maman". Je sais, c'est bête, mais elle m'insupportait cette nana. Surtout à dire "maman" comme si c'était la nôtre aussi.
Voili voilou, je m'en vais travailler, me battre avec la sécurité sociale en début d'après midi puis retravailler, puis à l'opéra ce soir. Un programme que je sais pas si je vais tenir le coup parce que j'ai toujours un petit peu du mal à marcher... Et désolée pour mon parlage aujourd'hui, j'ai aps envie de faire des efforts avant d'aller au boulot.
18 septembre 2007
Vingt et un ans...

Quand je revois cette photo, une bouffée de fierté m'envahit à chaque fois. Parce que mon frère était un beau bébé, à savoir aussi mignon que bien portant (il pesait au moins un quintal).
Quand il était petit, il avait toujours la pêche et braillait dans toutes les directions. On l'entendait hurler des onomatopées diverses et variées, agrémentées de postillonnages malvenus. Mais tout le mond ecraquait pour lui. Ses maîtresses l'adoraient et toutes les filles étaient amoureuses de lui. En grandissant, il a dit plus de mots, abandonnant non sans regrets ses onomatopées, ce qui lui a permis de lier bon nombre d'amitiés durables. D'ailleurs il était si liant que je comptais toujours sur lui pour nous trouver des amis quand nous arrivions dans des lieux inconnus. Mais malgré mon côté effacé, j'essayais sans cesse de le protéger, de lui même et des autres.
Aujourd'hui il a vingt et un ans et ce n'est plus un petit garçon. Il est devenu aussi un ami, avec qui on peut parler de presque tout. Et pourtant je me sens toujours aussi responsable de lui et lui trouve encore mille excuses pour tout et rien. Je m'inquiète régulièrement pour lui et suis fière de toutes ses réussites.
Aujourd'hui je lui souhaite un bon anniversaire de loin, car pour la première fois je ne peux pas être à Paris le 18 septembre. J'espère qu'il a passé une bonne rentrée et qu'il me racontera tout au téléphone ce soir.
Un béco entre deux quintes de toux! (finalement heureusement que je ne suis pas là pour lui refiler mes microbes!)
13 juillet 2007
Vous ne regarderez plus les rayures de la même manière...
Quand j’avais environ 12 ans, presque sans préméditation (enfin, je suppose quand même, parce que c’est ma maman qui nous achetait tout nos vêtements), mon papa et mon petit frère avaient des bermudas bleus à rayures blanches. Ils avaient presque le même. Et puis moi j’avais un short rayé bleu et blanc. Et de ce hasard troublant est née une expression familiale...
Pendant un temps, on a pu entendre ce genre de réplique chez moi : « Mamaaaaaan ! Il est où mon obélix ?? ». Et tout ce qui portait rayures bleues et blanches s’est appelé comme ça pendant des années.
Voilà, c'était la réminiscence de ce matin en observant négligemment mon pantalon de pyjama... Et j'ai regretté quelques secondes (non maman, pas plus longtemps) de ne plus habiter chez mes parents pour rigoler un coup en se rappelant de nos lubies linguistiques...

