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incendies

 

Bonjour les gens!

     Dans mon enthousiasme fou, j'ai fait pression pour voir ce film sur des critères absolument arbitraires (genre "euh, j'ai pas trop envie de voir l'autre-film-dont-j'ai-oublié-le-nom"). Après avoir englouti quelques crêpes et être arrivés en retard au cinéma-parce-que-ah-ben-tiens-en-fait-le-cinéma-il-est-pas-là, le ton a vite changé. Arrivée nonchalente, sortie marquée par ce film.

     Au Québec, des jumeaux à la mort de leur mère, reçoivent en guise de testament deux lettres pour retrouver leur frère dont ils ignoraient l'existence et leur père qu'ils croyaient mort. Au proche Orient. On passe des tons froids et glauques de Montreal au soleil accablant de Jordanie, le tout avec des couleurs magnifiques. On découvre au fur et à mesure qui était Nawal Marwan, entre les recherches de sa fille et les flashes back; la ressemblance entre les deux actrices étant d'ailleurs très perturbante au début.

     Au delà de l'histoire, j'ai été surtout marquée par les paysages, par les images. J'ai trouvé que c'était un film très photographique, ce qui m'arrive suffisamment rarement pour être rsouligné. En écrivant ces lignes, j'ai réalisé que ce film me rappelle beaucoup De l'autre côté, qui se passe entre l'Allemagne et Istanbul, avec des gens qui cherchent leurs parents, d'autres qui cherchent les enfants des autres, qui se croisent sans savoir et se découvrent eux-même...

 

delautrecote

     Deux coups de coeur en un billet, passablement décousu mais c'est pas ma faute, j'ai fait des galipettes entre le début et la fin de la rédaction, préparé une expédition en terre barbares, joué aux playmobils et expliqué quelle quantité d'eau mettre dans un rice cooker... Ça ne m'empêche pas de vous recommander chaudement ces deux films, Incendies au cinéma et De l'autre côté en DVD.

     Bon appétit et bon week end!

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