30 novembre 2008
Pfiou!
La semaine qui vient de se terminer a été riche en émotions et en expériences multiples et variées.
Déjà avec l'échange un peu surréaliste avec le chœur de l'université de Nagoya. J'ai retrouvé le trac pour la première fois depuis des années avant le concert de jeudi soir qui clôturait la Japan Week. Je garde un souvenir ému de Nana, Tomoko, Yaji et Meiko que j'espère un peu follement revoir un jour... et le fait de chanter tous les jours va me manquer. Même si ce rythme est tout à fait intenable en cumulant avec mon boulot (et accessoirement une vie sociale!).
Et puis un boulot, justement, qui me permet de grandir, d'échanger, de rencontrer des gens passionnants et de me sentir un peu utile quand les choses évoluent, ce qui est le cas chez beaucoup de mes petits et grands Beaudoins en ce moment. Et j'aime ce travail dans lequel je m'investis beaucoup et dont je me plains à outrance dans la vraie vie, même si je n'en parle presque jamais ici.
Et c'est déjà pas mal, finalement.
Je vous laisse avec une photo retrouvée sur mon ancien appareil photo...
Bonne nuit chers gens!
26 novembre 2008
En passant
J'ai ça dans la tête depuis qu'on l'a déchiffré avec le choeur de Nagoya samedi.
Bonne nuit les gens!
24 novembre 2008
La fabrication d'un mensonge

Un tout petit livre, presque une nouvelle, mais un vrai bon moment de lecture!
Je connaissais Audrey Diwan par le magazine Glamour et j'aimais bien ses listes. Le ton me rappelait un peu les blogs de filles qui ne se prenent pas trop au sérieux. J'étais donc curieuse de découvrir son premier roman.
Il est donc question ici de Raphaëlle, jeune bourgeoise bien sous tous rapports et un peu paumée qui cherche un boulot d'été. Elle rencontre Lola, sa nouvelle collègue de travail , qui la fascine complètement et la fait sortir de son monde. Je n'en dis pas plus, à part que c'est vif et catastrophant, un carricatural mais bien vu.
Un petit roman sans prétentions qui se lit comme on mange un gâteau au chocolat. Mais avec une petite pointe d'épices.
La fabriaction d'un mensonge. Audrey Diwan. Disponible en poche chez J'ai lu.
Ah et sinon je participe à une chaîne de livres qui fonctionne comme les chaînes de lettres quand on était petits: on envoie un livre et on en reçoit plein, à condition de jouer le jeu et de transmettre le bébé à des gens consciencieux. Si ça vous intéresse, n'hésitez pas à me contacter, je n'ai pas encore transmis ma chaîne à mes 6 destinataires.
23 novembre 2008
Un chocolat

J'ai retrouvé cette photo sur mon appareil cet après midi. J'ai trouvé ça assez raccord avec la neige qui tombait à gros flocons ce matin sur la ville et à notre tendance réactive à l'emmitoufflage.
Sinon les étudiants du chœur de Nagoya sont bien arrivés, et ils ont même pas l'air trop décalqués malgré les huit heures de décalage horaire. Ils chantent même super bien, conformément à mes souvenirs. Répétition demain matin à 9h pour tenter de rattraper leur niveau. Oui, je file au lit!!
22 novembre 2008
Un pitit concert
Tiens tiens tiens, ça faisait longtemps que je n'avais pas fait d'autopromo!
Ce sera lundi soir, et Japan Week oblige, ça sera rempli de japonais de Nagoya qui chantent mieux que nous!
Viendez les gens!
Sinon le programme de la JW, c'est par exemple là. Ou là, mais moins francophone.
Anybody?
Un peu fatiguée ce soir...
En week end de lundi matin à lundi aprem.
Besoin de souffler et de dormir.
Et en plus j'ai froid!
18 novembre 2008
Ni toi ni moi

Couverture attirante, roman décevant.
Quatrième de couverture:
Il est réalisateur, elle est romancière. Ils savent ou croient savoir quelque chose des histoires qu'on se raconte ou du cinéma qu'on se fait. Et pourtant, comment enchaîner ces deux phrases qui les lient, puis les délient, ces deux plans fixes: Je t'aime - Je ne t'aime plus? Qu'est ce qui se passe entre eux deux? Qu'est ce qui se passe - ne fait que passer? Comment dire ce qui ne s'entend pas, comment montrer ce qui ne peut pas se voir?
C'est un roman d'amour? Un roman de haine? Peut être un roman policier: on enquête sur la disparition de l'amour.
J'étais emballée par l'idée du roman policier. J'ai buté sur le quintuple téléscopage de l'histoire dans lequel je me suis perdue. C'est bien écrit, mais trop souffrant à mes yeux. J'ai eu du mal à rentrer dedans, j'ai été happée à un moment au milieu et j'ai reperdu le fil, attendant que l'histoire se termine, puisqu'il y est question de fin. Et finalement, je n'aime peut être pas les histoires qui plombent, la vie n'est déjà pas fun fun, alors si on peut s'éviter trop de peine, hein...
Ni toi ni moi - Camille Laurens - disponible en poche chez Folio.
17 novembre 2008
Mon beau sapin
Pénélope Bagieu, la demoiselle blogbédé tout ça qu'on ne présente plus, a lancé un chouette projet en association avec la croix rouge: un site où que nous on n'a rien à faire à part aller lire les BD qui seront mises en ligne chaque jour par des auteurs différents. Et POUF! ça fait des chocapics! Ou plutôt des cadeaux pour les enfants qui d'habitude n'en ont pas masses à Nowelle. Tout ça grâce à quelqu'un qui comptabilise le nombre de visites. Et donc en toute logique, plus y'a de visites, plus y'aura des sous et des cadeaux.
Alors les gens, soyez gentils: visitez!
16 novembre 2008
Stella

J'aimais beaucoup l'affiche. Je commence à choisir mes films comme je choisis mes livres!
C'est l'histoire de Stella qui vit en banlieue ou dans un bord de Paris, dans un café. C'est la zone, elle est la seule enfant dans un monde d'adultes souvent bourrés, parfois violents, mais tous un peu amis avec elle. Et puis vient le jour de la rentrée en sixième dans un lycée parisien central. Stella découvre des camarades qu'elle voit comme des "enfants", l'intégration n'est pas facile. Elle rencontre Gladys, élève brillante tandis que Stella brille par sa médiocrité et ces deux là deviennent complices.
La vie de Stella change alors doucement.
C'est un film lent, mélancolique. J'y ai retrouvé un peu de ma mailleure amie de sixième, mauvaise élève et livrée à elle même quand j'étais surprotégée (mais pas brillante!). J'y ai retrouvé un peu de ma fascination pour les années 70, et j'ai relevé une certaine quantité d'anachronismes, mais le film reste assez crédible. Les couleurs sont très belles, la lumière magnifique.
J'ai donc beaucoup aimé ce film de Sylvie Verheyde et une mention spéciale à Karole Rocher, la mère de Stella, touchante et saisissante de réalisme. Belle et fragile, adulte et adolescente à la fois. Drôle et dramatique.
Stella - sortie le 12 novembre (mais dans peu de salles).
10 novembre 2008
Le papa pingouin, le papa pinguoin...

Un petit cadeau d'anniversaire tardif mais jouissif...
Jue nous a mis une raclée en un essai dans le couloir hier soir, et j'ai encore besoin d'entraînement. En même temps ça tombe bien, c'est mes pingouins! 


