Je me suis faite piquer par un moustique.

    Jusque là, c'est pas bien grave me direz vous.
    Sauf que depuis toute petite, je suis allergique aux piqûres de moustiques. Beaucoup moins depuis quelques années mais de temps en temps, une piqûre de rappel (huhu, que je suis drôle), me rappelle que c'est l'été.
    Donc, disais-je, je me suis faite piquer dimanche. Dans les plis à l'arrière de la cheville. Lundi, bouton enflé et grattant mais si je n'y touche pas, je ne risque rien. Le soir, le bubon continue d'enfler, je le sens mal. Réveil à chaque effleurement du bubon contre les draps pendant tout la nuit. Ce matin impossible de rentrer mon pied dans une chaussure, me voilà condamnée à aller au boulot en tongs, la grande classe. Evidemment, c'est aujourd'hui que tous les gamins avaient le bougeotte et donnaient de grands coups de pieds sous le bureau. Plus la chaleur, plus les jambes lourdes...
    Me voilà ce soir à boiter plus fort que ma collègue qui a une jambe raide. J'ai envie de mordre tout le monde et le moindre déplacement est un véritable supplice. J'ai essayé de sauter à cloche pied; non seulement j'ai l'air gourde, mais en plus ça envoie des afflux sanguins dans ma jambe meurtrie.
    Je prie ce soir pour qu'aucun accès de fièvre ne vienne aggraver mon cas, puisque ça m'arrive de temps en temps en sus de la réaction cutanée.

    Après vous avoir dressé le tableau de ma mort prochaine, je remets un peu de couleur (dans le tableau, n'est ce pas) en en profitant pour tester des huiles essentielles, de l'argile et les remèdes à base des fleurs de Bach puisque la crème à la cortisone n'a aucun effet depuis 48h à part me bousiller mon pauvre petit corps frêle. Il faut bien voir le côté positif des choses (serais je déjà sous influence des fleurs de Bach?)

    Compte rendu demain ou jeudi!

PS: pas de photo, je tiens à conserver l'œil bienveillant de mon lectorat qui ne saurait qu'être rebuté par la disgrâce de mon anatomie actuelle...